Blogue

Santé psychologique au travail : de la prévention à la performance organisationnelle

Dans un contexte où les arrêts de travail pour raisons psychologiques explosent, la santé mentale au travail n’est plus une préoccupation marginale. Elle est désormais au cœur de la performance organisationnelle. Pour les leaders et les professionnels des ressources humaines, il devient impératif d’adopter des pratiques préventives qui favorisent à la fois le bien-être des employés et la pérennité de l’organisation. 

Pourquoi investir dans la santé psychologique au travail ?

Les statistiques sont alarmantes : selon l’Ordre des CRHA, les problèmes de santé mentale représentent près de 30 % des demandes de prestations d’invalidité au Québec. Cette réalité a des impacts humains et financiers majeurs — absentéisme, roulement de personnel, perte de productivité, climat de travail détérioré.

Mais au-delà des coûts, miser sur la santé psychologique est une stratégie de performance. Des employés qui se sentent bien, écoutés et soutenus sont plus engagés, plus créatifs et plus loyaux. La prévention devient donc un levier de rétention et d’attractivité.

3 piliers d’une stratégie de prévention efficace

1. Favoriser une culture organisationnelle bienveillante

« La prévention ne commence pas par des outils, mais par une intention claire de prendre soin. »

  • Former les gestionnaires à reconnaître les signes de détresse psychologique et à adopter une posture d’écoute.

  • Valoriser la transparence et la communication ouverte, notamment lors de changements organisationnels.

  • Reconnaître le travail accompli de façon régulière pour renforcer le sentiment d’utilité et d’appartenance.

2. Agir sur la charge de travail et l’autonomie

Les risques psychosociaux sont souvent liés à une surcharge, un manque de clarté dans les rôles ou un contrôle excessif.

  • Mettre en place des revues régulières de la charge de travail pour ajuster les priorités.

  • Encourager une gestion souple du temps (ex. : horaires flexibles, télétravail).

  • Donner aux employés une autonomie réelle dans leurs décisions quotidiennes.

3. Offrir des ressources concrètes en santé mentale

La mise à disposition de ressources ne suffit pas : elles doivent être accessibles, connues et encouragées.

  • Proposer un programme d’aide aux employés (PAE) accessible de façon confidentielle.

  • Créer un espace de dialogue régulier avec les RH ou un comité bien-être.

  • Implanter des pratiques de micro-récupération : pauses actives, activités de groupe, ateliers sur la gestion du stress.

Mesurer l’impact pour ajuster le tir

Mettre en œuvre des actions, c’est bien. Mais pour assurer leur efficacité :

  • Utilisez des sondages anonymes de climat organisationnel.

  • Analysez les données RH : taux de roulement, absentéisme, participation aux initiatives bien-être.

  • Recueillez des rétroactions qualitatives via des groupes de discussion ou des entretiens individuels.

Conclusion : de la prévention à la performance durable

La santé psychologique ne se gère pas à coup d’interventions ponctuelles. Elle se construit au quotidien, dans chaque décision de gestion, chaque interaction et chaque processus RH. En intégrant une approche préventive et bienveillante, les organisations créent non seulement un climat de travail plus sain, mais elles posent les bases d’une performance durable, fondée sur l’humain.

Pourquoi fixer des objectifs clairs à vos employés est essentiel pour la réussite de votre entreprise

Le milieu du travail actuel présente des défis qui ne sont pas uniquement des obstacles à surmonter, mais aussi des occasions concrètes de croissance. Pour les employeurs, une interrogation fondamentale s’impose : où se situent mes défis ? Les reconnaître permet de formuler des objectifs clairs et réalisables, véritables moteurs de performance pour une équipe. Fixer des objectifs ne se limite pas à guider les employés : cela contribue à instaurer un cadre de travail motivant, structuré et orienté vers la réussite. Voyons pourquoi cette approche stratégique profite autant à l’entreprise qu’à ses collaborateurs.

1. Donner une direction claire à l’équipe

Fixer des objectifs, c’est clarifier les attentes. Les employés savent alors exactement ce qu’on attend d’eux, ce qui leur permet de se concentrer sur les priorités. Résultat : une communication plus fluide, moins de malentendus, et une équipe qui avance dans la même direction. En alignant les efforts individuels avec les objectifs globaux de l’entreprise, vous créez une vision commune et augmentez la cohérence des actions au quotidien.

2. Stimuler la motivation et l’engagement

Des objectifs bien définis sont une source puissante de motivation. Atteindre une cible donne un sentiment de satisfaction, renforce l’estime de soi et stimule l’engagement envers l’entreprise. En proposant des objectifs stimulants mais réalistes, vous poussez vos collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes. C’est aussi un excellent levier pour réduire le taux de roulement : un employé engagé est un employé fidèle.

3. Favoriser la croissance professionnelle

Les objectifs ne sont pas uniquement liés à la performance immédiate : ils servent aussi au développement des compétences. En assignant des objectifs individuels adaptés aux aspirations et aux talents de chacun, vous offrez à vos collaborateurs des occasions concrètes de progresser. En y ajoutant de la formation, du mentorat ou des ressources spécifiques, vous renforcez leur sentiment de valeur et soutenez une main-d’œuvre compétente et évolutive.

4. Améliorer la productivité et l’efficacité

Des objectifs clairs permettent aux employés d’organiser leur travail efficacement. Ils savent sur quoi se concentrer, comment prioriser et où diriger leurs efforts. Cela limite les pertes de temps, favorise la prise d’initiatives et améliore l’autonomie. En retour, votre entreprise gagne en performance globale, tant en termes de qualité que de délais de production ou de service.

5. Évaluer les performances et reconnaître les réussites

Les objectifs mesurables sont aussi une base précieuse pour évaluer les performances. Ils vous permettent de suivre les progrès, de détecter les difficultés et d’ajuster rapidement vos approches. De plus, ils facilitent la reconnaissance : un employé qui atteint, ou dépasse ses objectifs mérite d’être félicité ou récompensé. Ces gestes renforcent le moral des troupes et entretiennent une culture de l’excellence.

Conclusion

Fixer des objectifs clairs et adaptés à vos employés est bien plus qu’un simple outil de gestion : c’est une stratégie durable pour renforcer l’engagement, stimuler la performance et favoriser la croissance, tant individuelle que collective. En prenant le temps de définir ces repères avec vos équipes, vous bâtissez un environnement de travail aligné, motivant et performant. Alors, employeur : où sont vos défis ? Car c’est en les identifiant que vous pourrez les transformer en objectifs concrets, porteurs de réussite pour toute votre organisation.

Comment bien choisir une formation pour un employé ?

Investir dans la formation de ses employés est un levier puissant pour renforcer la performance, favoriser la rétention du personnel et soutenir l’évolution des compétences en entreprise. Toutefois, toutes les formations ne se valent pas, et un mauvais choix peut mener à une perte de temps, d’argent… et de motivation. Alors, comment bien choisir une formation pour un employé ? Voici quelques conseils clés pour prendre une décision éclairée.

1. Définir clairement les objectifs de la formation

Avant même de chercher une offre de formation, il est essentiel de savoir pourquoi vous voulez former un employé. Est-ce pour :

  • Combler un manque de compétence technique ?

  • Préparer une relève ou un changement de poste ?

  • Améliorer la productivité ou la qualité du service ?

  • Favoriser le développement professionnel ou personnel ?

Un objectif clair permettra de choisir un contenu pertinent et mesurable.

2. Impliquer l’employé dans le processus

Un employé impliqué dans le choix de sa formation est plus motivé et engagé. Discutez avec lui de ses intérêts, de ses ambitions et de ses besoins. Posez des questions ouvertes :

  • Qu’aimerais-tu apprendre ?

  • Dans quels domaines te sens-tu moins à l’aise ?

  • Y a-t-il des compétences que tu aimerais développer pour évoluer ?

L’écoute active favorise l’adhésion et permet un meilleur alignement entre les besoins de l’organisation et ceux de la personne.

3. Évaluer le type de formation le plus adapté

Il existe plusieurs formats de formation :

  • En ligne (asynchrone) : Flexible, parfait pour les horaires variables.

  • En présentiel : Idéal pour les formations pratiques et interactives.

  • En ligne (synchrone) : Combine accessibilité et interaction.

  • Mentorat ou coaching : Personnalisé et orienté sur la mise en pratique directe.

Choisissez le format selon le style d’apprentissage de l’employé, la nature des compétences à acquérir et les contraintes opérationnelles.

4. Vérifier la qualité du contenu et du formateur

Prenez le temps d’analyser l’offre de formation :

  • Les objectifs sont-ils clairs ?

  • Le programme est-il structuré et pertinent ?

  • Le formateur est-il qualifié et expérimenté ?

  • Y a-t-il des témoignages ou des évaluations ?

  • La formation offre-t-elle un accompagnement ou du soutien ?

Une formation de qualité doit être adaptée à votre secteur et offrir des outils concrets applicables au quotidien.

5. Prendre en compte le niveau de compétence actuel de l’employé

Il est inutile d’inscrire quelqu’un à une formation trop avancée ou, à l’inverse, trop basique. Certaines plateformes ou organismes offrent des tests diagnostiques ou des rencontres préalables pour bien cibler le niveau.

6. Prévoyez un plan de mise en pratique

Une formation sans application concrète perd rapidement de son impact. Assurez-vous que l’employé ait l’occasion :

  • D’expérimenter ce qu’il a appris,

  • De recevoir du feedback,

  • De partager ses apprentissages avec ses collègues.

Pourquoi ne pas lui proposer de faire une courte présentation à l’équipe ou d’intégrer ses nouvelles compétences dans un projet pilote ?

7. Mesurer les retombées de la formation

Enfin, il est essentiel d’évaluer les résultats. Vous pouvez mesurer :

  • L’acquisition de compétences (test ou évaluation à chaud),

  • L’application sur le terrain (observation ou indicateurs de performance),

  • L’impact sur l’équipe ou sur l’organisation (satisfaction client, réduction d’erreurs, gain d’efficacité, etc.).

Cela vous permettra de valider vos investissements futurs en formation.

En résumé :

Choisir une formation pour un employé ne se fait pas à la légère. Il s’agit d’un acte stratégique qui doit répondre à la fois aux objectifs de l’entreprise et aux aspirations professionnelles de l’individu. En prenant le temps de bien analyser les besoins, d’impliquer l’employé, de choisir un contenu pertinent et de favoriser la mise en pratique, vous maximisez vos chances de succès.

Évaluation de potentiel : Le secret bien gardé des entreprises performantes

Reconnaître le talent ne suffit pas toujours. Encore faut-il savoir en anticiper le plein potentiel. L’évaluation de potentiel permet de repérer les collaborateurs capables de relever des

 défis plus grands, de prendre des responsabilités accrues ou d’évoluer vers des rôles stratégiques. Véritable outil de gestion proactive de

s talents, cette pratique, lorsqu’elle est bien intégrée, favorise un 

développement ciblé, une relève solide et un meilleur alignement entre les ressources humaines et les objectifs de l’organisation.

Mais attenti

on : l’évaluation de potentiel ne relève pas uniquement de la fonction RH. Elle s’inscrit dans une démarche collaborative, impliquant gestionnaires, direction e

t partenaires internes pour construire une vision commune des talents de demain.

Qu’est-ce que l’évaluation de potentiel ?

L’évaluation de potentiel vise à mesurer les aptitudes et capacités d’un individu à assumer, dans l’avenir, des responsabilités accrues ou des rôles plus complexes au sein de l’organisation. Contrairement à l’évaluation de performance, centrée sur les résultats passés et actuels, elle se projette vers l’avenir.

Elle repose sur l’identification de compétences et de traits de personnalité prédictifs de la réussite dans des fonctions de leadership ou des postes clés. Les principaux aspects évalués comprennent :

  • Compétences techniques et professionnelles : les connaissances propres à un métier et les habiletés nécessaires pour accéder à des postes plus avancés.

  • Capacités cognitives : la pensée critique, la résolution de problèmes et l’agilité d’apprentissage.

  • Compétences interpersonnelles : la communication efficace, la collaboration et la capacité d’influence.

  • Traits de personnalité : la résilience, la motivation, l’adaptabilité et l’orientation vers les résultats.

Les bénéfices d’une évaluation de potentiel bien intégrée

  1. Repérage des leaders de demain

    Elle permet d’identifier les collaborateurs qui possèdent un fort potentiel de croissance. Ainsi, l’entreprise peut assurer une relève solide pour les postes stratégiques.

  2. Développement personnalisé

    En cernant les forces et les axes d’amélioration de chaque employé, il devient possible de concevoir des plans de développement sur mesure. Cela favorise à la fois l’engagement et la performance.

  3. Alignement stratégique des talents

    Plutôt que de s’appuyer uniquement sur les performances passées, cette démarche permet de mieux faire correspondre les profils aux besoins futurs de l’organisation.

  4. Fidélisation des employés à haut potentiel

    Lorsqu’une entreprise investit dans le développement de ses talents, elle renforce le sentiment de reconnaissance. Par conséquent, cela diminue le roulement de personnel et les coûts liés au recrutement.

Bonnes pratiques pour une évaluation de potentiel efficace

Pour maximiser les retombées positives, certaines approches clés sont à privilégier :

  1. S’appuyer sur des outils validés scientifiquement

    Tests psychométriques, évaluations comportementales et entretiens structurés sont des moyens fiables pour mesurer le potentiel. Toutefois, il est essentiel que ces outils soient validés afin d’assurer la pertinence des résultats.

  2. Adopter une approche multi-sources

    Il est recommandé de croiser plusieurs points de vue : autoévaluations, avis des pairs et observations des gestionnaires. Cela permet d’obtenir un portrait plus complet et nuancé du potentiel d’un individu.

  3. Aligner l’évaluation avec les objectifs organisationnels

    Les critères utilisés doivent refléter les compétences clés recherchées pour les rôles critiques à venir. Ainsi, l’évaluation s’inscrit dans la vision stratégique de l’entreprise.

  4. Encourager une culture de développement continu

    L’évaluation de potentiel ne devrait pas être un événement isolé. Elle doit plutôt faire partie d’une culture d’apprentissage ancrée, où les employés sont encouragés à se développer de manière constante.

  5. Favoriser une collaboration organisationnelle

    Cette démarche doit impliquer l’ensemble des parties prenantes, pas seulement les RH. En travaillant ensemble, gestionnaires, direction et équipes RH créent une compréhension partagée des talents et des priorités.

  6. Communiquer avec transparence

    Il est important d’expliquer clairement les objectifs, les méthodes et les bénéfices du processus. Une communication ouverte favorise l’adhésion et la participation des employés.

Conclusion

L’évaluation de potentiel est bien plus qu’un processus RH. C’est un outil stratégique de gestion des talents qui concerne l’ensemble de l’organisation. Mise en œuvre de façon rigoureuse et collaborative, elle devient un moteur de performance, de fidélisation et d’innovation.

En investissant dans le potentiel des employés, l’entreprise se donne les moyens de relever les défis de demain avec agilité et confiance.

Quels sont les avantages à réfléchir dès maintenant à la planification de la relève?

Le marché du travail est en pleine transformation. Pour rester compétitives, les entreprises doivent redoubler d’efforts pour attirer, retenir et mobiliser leurs talents. Dans un contexte de plein emploi, les organisations doivent mettre en valeur ce qu’elles ont de mieux à offrir. Bien que, selon les sondages, le salaire (33 %) et les avantages sociaux (28 %) demeurent les principaux attraits, une hausse salariale moyenne de 8,1 % (Statistique Canada, août 2022) ne garantit pas pour autant la loyauté ni le sentiment d’appartenance des employés.

D’ailleurs, un sondage révèle que 90 % des travailleurs seraient prêts à changer d’emploi si une meilleure occasion se présentait. Et dans les cinq prochaines années, 30 à 40 % des employés-cadres prendront leur retraite ou quitteront leur poste. Le temps est donc venu d’agir.

Pourquoi penser à la relève maintenant?

1. Anticiper les départs et bâtir l’avenir

Un plan de relève ne se construit pas en quelques semaines. Il faut parfois de 3 à 7 ans pour assurer un transfert de connaissances efficace. Cela exige une réflexion stratégique sur le potentiel interne, les aspirations professionnelles des employés et les besoins futurs de l’entreprise.

Parmi les avantages d’une planification proactive :

  • Continuité des opérations;

  • Conservation des connaissances critiques;

  • Valorisation de l’expertise interne;

  • Réduction des coûts de recrutement;

  • Meilleure adaptabilité aux imprévus;

  • Mobilisation accrue du personnel.

2. Instaurer une culture de transfert des connaissances

Le transfert du savoir ne doit pas être improvisé, il doit être planifié. Il est important de :

  • Identifier les rôles et responsabilités clés;

  • Cerner les compétences à développer;

  • Mettre en place un système de parrainage ou de mentorat;

  • Déterminer si les postes actuels doivent évoluer;

  • Planifier un recrutement externe si les ressources internes sont insuffisantes.

Les employés expérimentés doivent pouvoir transmettre leur savoir-faire, partager leurs contacts d’affaires et déléguer graduellement certaines responsabilités. C’est ainsi qu’on assure la pérennité de la culture organisationnelle.

Favoriser la rétention et la mobilisation

Écouter les employés, discuter de leurs aspirations et leur permettre de se projeter dans l’avenir contribue grandement à leur fidélisation. Les possibilités d’avancement et le développement des compétences figurent parmi les premiers facteurs de rétention.

Former et faire progresser, plutôt que remplacer. La promotion interne pousse les employés à se dépasser et renforce leur sentiment d’appartenance. Un employé conscient que son employeur investit dans son avenir sera plus engagé.

Financer des formations, par exemple, peut coûter moins cher qu’une augmentation salariale annuelle de 3 % et générer un retour sur investissement à long terme en termes de rétention. De plus, ces employés formés peuvent à leur tour former leurs collègues, renforçant ainsi l’ensemble de l’équipe et créant des ambassadeurs de la marque employeur.

S’entourer des bonnes ressources

Pour mettre en œuvre des plans de développement des compétences efficaces, il est judicieux de collaborer avec :

  • Vos équipes internes;

  • Vos partenaires externes (avocats, consultants, fournisseurs);

  • Des professionnels spécialisés, tels que les conseillers en développement organisationnel ou en orientation.

Ces experts peuvent vous aider à identifier les forces, les compétences à développer, et à utiliser des outils comme les tests psychométriques pour orienter vos décisions. Ils contribuent à faire du plan de relève un outil concret de croissance, et non une simple formalité.

Étude de cas inspirante

Une PME manufacturière québécoise a mis en place un plan de relève structuré sur 5 ans. Trois employés ont été identifiés, formés et accompagnés dans leur cheminement vers des rôles de supervision. Résultat : le taux de roulement est passé de 25 % à 12 % en deux ans et l’engagement global des équipes a augmenté de façon significative.

Conclusion

La planification de la relève n’est pas une idée nouvelle, mais son efficacité dépend de la rigueur de son application. Plusieurs études montrent que les initiatives en matière de planification de la relève lancées depuis les années 2000 n’ont souvent atteint qu’une partie de leurs objectifs. Les acteurs concernés constatent fréquemment que les intentions de départ ne se traduisent pas en résultats concrets.

Par exemple, selon PWC (2013), 89 % des PDG américains affirment avoir mis en place des processus actifs de planification de la relève. Pourtant, 53 % estiment que ces programmes sont peu efficaces et 20 % les jugent totalement inefficaces.

Bien plus qu’un exercice RH, la planification de la relève devient un véritable enjeu stratégique. Les entreprises ont tout intérêt à implanter des mécanismes solides de transfert des connaissances et de développement des talents, car une chose est certaine : le marché du travail, déjà restreint, ne suffira pas à combler tous les besoins en main-d’œuvre qualifiée.

L’objectif fondamental de la gestion de la relève est d’assurer la stabilité et la pérennité de l’organisation, tout en maintenant un haut niveau de mobilisation et d’engagement chez les employés. Il s’agit donc d’un investissement structurant, à long terme, pour la santé et la croissance de l’entreprise.

Pourquoi déterminer ses compétences ?

Dans un monde professionnel en constante évolution, savoir reconnaître ses compétences n’est plus un luxe, mais une nécessité. Que ce soit pour décrocher un nouveau poste, évoluer dans votre entreprise actuelle ou vous réorienter, vos compétences sont vos atouts les plus précieux. Elles représentent l’ensemble de vos connaissances, aptitudes et expériences qui vous distinguent des autres et vous permettent d’exceller dans ce que vous faites.

Connaître et savoir communiquer ses compétences professionnelles est une étape essentielle pour faire progresser sa carrière, s’ouvrir à de nouvelles opportunités, ou même simplement mieux se connaître. Cela vous permet non seulement d’identifier vos forces, mais aussi de mieux cibler vos besoins de développement, de formuler des objectifs professionnels réalistes et motivants et de renforcer votre sentiment d’épanouissement au travail.

Mais comment reconnaître ses compétences ? Cela peut parfois sembler abstrait ou difficile. Voici une méthode en cinq étapes pour y voir plus clair, illustrée par un exemple concret.

Qu’est-ce qu’une compétence ?

Le Larousse définit une compétence comme une « capacité reconnue dans telle ou telle matière en raison de connaissances possédées et d’aptitudes qui permettent d’en juger ». Autrement dit, une personne compétente possède, de manière acquise ou naturelle, des habiletés reconnues dans un domaine donné.

À noter : bien que souvent confondues, les termes compétence, aptitude et talent ne sont pas synonymes. Une compétence s’appuie sur l’expérience et peut être développée. Une aptitude est plutôt une disposition naturelle, tandis qu’un talent est une capacité qui se manifeste de manière particulièrement forte ou intuitive.

Cinq étapes pour identifier vos compétences clés

1. Réfléchissez à vos réalisations passées

Penchez-vous sur vos réussites : quels projets avez-vous menés à terme ? Quels défis avez-vous relevés ? Quelles tâches vous ont procuré du plaisir ou sont venues naturellement ? Cette introspection vous permet de repérer les compétences mobilisées dans ces moments.

Exemple de Sophie : Graphiste depuis cinq ans, Sophie se rend compte qu’elle a souvent pris l’initiative de coordonner des projets de communication avec d’autres départements. Elle identifie alors des compétences en gestion de projet, en communication interpersonnelle et en leadership.

Astuce : Classez vos compétences identifiées selon leur importance et fréquence d’utilisation.

2. Faites une liste complète de vos compétences

Rédigez sans filtre la liste de toutes les compétences que vous possédez, y compris celles développées dans des contextes non professionnels (bénévolat, loisirs, formations personnelles, etc.). Ensuite, distinguez vos compétences techniques (ex. : utiliser un logiciel) de vos compétences transversales, c’est-à-dire qui peut facilement être transféré dans un autre domaine (ex. : capacité à résoudre des problèmes, à travailler en équipe).

Exemple de Sophie : Elle inscrit dans sa liste des compétences telles que : maîtrise de Photoshop, sens de l’esthétique, capacité à respecter des échéanciers serrés, mais aussi écoute active et esprit critique. Elle réalise que certaines de ces compétences l’ont aidée à évoluer plus vite que ses collègues.

Réflexion utile : Ces compétences sont-elles essentielles pour mon poste actuel ou pour l’emploi que je vise ?

3. Demandez des rétroactions à vos collègues et proches

Parfois, notre propre perception de nous-mêmes est biaisée. Il peut être très éclairant de demander à des personnes de confiance ce qu’elles considèrent comme nos forces et nos limites. Cela vous apportera un regard externe, objectif — et parfois surprenant !

Exemple de Sophie : Son collègue de travail souligne sa capacité à calmer les tensions lors des réunions et à clarifier les idées des autres. Elle prend conscience qu’elle sous-estimait sa compétence en médiation et en synthèse.

Conseil : Accueillez les commentaires avec ouverture. Même si vous n’êtes pas d’accord, ils peuvent révéler des angles morts ou confirmer des intuitions.

4. Utilisez des outils d’évaluation (tests, bilans de compétences)

Plusieurs tests de personnalité, d’aptitudes ou des bilans de compétences peuvent vous aider à valider ce que vous avez déjà observé ou à découvrir des dimensions inattendues. Certains mesurent votre intelligence émotionnelle, vos habiletés cognitives ou votre style de leadership.

Exemple de Sophie : Elle passe un test reconnu dans un cadre professionnel. Les résultats confirment sa capacité d’analyse et sa créativité stratégique. Elle comprend mieux pourquoi elle excelle dans la phase de conception d’un projet.

Prudence : Évitez les tests non validés scientifiquement trouvés sur Internet. Privilégiez des outils reconnus ou faites-vous accompagner par un professionnel de l’orientation.

5. Confrontez vos compétences à vos objectifs de carrière

Enfin, comparez vos compétences actuelles avec celles exigées pour vos objectifs futurs. Il s’agit d’un excellent point de départ pour identifier les compétences à développer.

Exemple de Sophie : Elle souhaite accéder à un poste de directrice artistique. En consultant plusieurs offres d’emploi, elle remarque que la gestion d’équipe et la maîtrise d’outils collaboratifs comme Figma sont souvent requises. Elle décide donc de suivre une formation courte en gestion et de s’auto-former sur cet outil.

Astuce : Répétez cet exercice régulièrement. Le monde du travail évolue vite, tout comme vos ambitions.

En conclusion

Déterminer ses compétences clés, c’est se donner les moyens d’évoluer en conscience, de faire des choix professionnels éclairés et de construire une carrière en accord avec soi-même. En suivant ces cinq étapes – réflexion, inventaire, rétroaction, évaluation et projection – vous serez mieux équipé·e pour mettre en valeur ce qui vous rend unique.

Et vous, quelles sont les compétences que vous souhaitez mettre en valeur cette année ?

Comment bien gérer une équipe à distance ? Un défi pour les gestionnaires

 

Le télétravail vient de prendre un nouvel envol avec la situation actuelle et c’est tant mieux. Je suis la première à promouvoir le télétravail, en respectant certaines règles, pour l’apport que cela peut apporter aux deux parties, le travailleur et l’employeur.

Selon Sune Carlson, un économiste suédois, auteur entre autres de la loi de Carlson, 3ème loi de la gestion du temps, nous sommes interrompus en moyenne toutes les 12 minutes au bureau. Ce qui veut dire que le travail à la maison peut apporter beaucoup au niveau du calme et de la concentration.

Par contre, gérer une équipe travaillant à distance comporte son lot de tracas et il est primordial de bien le faire pour obtenir les résultats escomptés sans avoir l’impression d’avoir perdu le contrôle de son équipe.

Le télétravail doit être régi par un cadre précis, sans ambiguïté et connu de tous. Il peut être intéressant aussi d’avoir au moins une journée par mois où les employés se rencontrent pour travailler dans un même espace ou encore pour faire une activité de rapprochement d’équipe. Cela permet de conserver les liens entre les employés et de conserver le sentiment d’appartenance envers la compagnie.

Voici d’ailleurs comment favoriser le maintien de la mobilisation et gérer efficacement une équipe à distance :

1- Fixez des objectifs clairs, précis et compris : une première étape est d’évaluer l’autonomie et le niveau de responsabilisation de vos employés afin de pouvoir les épauler correctement. Il est important d’établir des étapes claires et précises pour les projets, de définir clairement vos attentes et de s’assurer que les échéances et les attentes sont bien comprises. Pour ce faire, prendre le temps de répondre aux questions dans une rencontre individuelle avec chacun de vos employés. Certains auront besoin d’être plus soutenu et d’autres moins.

Pour les employés qui possèdent moins d’autonomie, vous aurez peut-être à faire des rencontres plus souvent avec ses employés. Avertissez-le de votre rencontre au préalable et demandez-lui de mettre ses idées et questions par écrit pour être préparé. Vous faites ainsi basculer la responsabilité de son côté et lui donner la chance de développer son autonomie.

2- Instaurez la confiance : lorsque les employés sont au bureau, nous avons l’impression qu’il travaille forcément, détrompez-vous ! Si un employé n’a pas envie de travailler, qu’il soit au bureau ou chez lui, cela ne changera rien. Mettez l’idée de côté si vous êtes tenté de vérifier que vos employés travaillent bien, cela ne fait que démontrer que vous n’avez pas confiance en eux. En tant que gestionnaire, votre rôle est de vous assurer que les objectifs de vos collaborateurs sont atteints, de suivre l’avancement et les résultats des projets et non pour être un gardien du temps.

Planifier avec les employés des plages horaires durant lesquelles ils doivent être disponibles pour le travail et ils pourront créer leur horaire par la suite. Plusieurs employés sont plus productifs le matin et le soir après le souper, mais moins durant l’après-midi ou au contraire en début d’après-midi et durant la soirée, laisser-les arranger leur horaire et vous verrez que vous en serez grandement gagnant. Effectuez des suivis téléphoniques brefs et ponctuels.

3- Misez sur la valorisation de la concentration : le télétravail a cet avantage que le travail au bureau n’a pas : la tranquillité, le calme, peu ou pas de distractions et moins d’interruptions à toutes les deux minutes par les collègues. Le travail à distance est idéal pour tous les projets qui nécessitent de la concentration, la résolution de problèmes complexes, suivre des formations en ligne, rédiger des rapports, etc. Cela veut donc dire de ne pas constamment envoyer des courriels ou faire des appels. Tous ces dérangements aussi banals qu’ils soient sont des sources de temps perdus, donc mal investi pour l’un comme pour l’autre.

4- Formez vos équipes : prenez le temps de former vos employés sur la gestion efficace de leur temps, sur la façon d’utiliser les différents modules de communications, sur l’organisation lors d’une réunion à distance, sur l’ergonomie au travail, etc. Apprenez-leur que le travail à distance à des bienfaits et que les résultats se feront voir rapidement. Apprenez à coacher vos équipes de nouvelles façons et adaptez-vous à la technologie.

5- Organisez des réunions d’équipe et utilisez les bons canaux de communication : comme mentionné au point 3, valorisez la concentration autant que possible ce qui veut dire que le téléphone devrait servir seulement pour traiter des urgences, le reste peut se faire par courriels ou lors des réunions hebdomadaires. Choisissez ensemble les outils nécessaires à la bonne communication (courriels, conférences téléphoniques, visioconférence, messagerie instantanée, etc.). Ces outils doivent être simples d’utilisation, convenir à tous les membres de l’équipe, permettre de transmettre de l’information aisément et une prise de parole adéquate.

Les réunions d’équipe sont importantes et permettent de conserver une synergie d’équipe. Ces réunions doivent avoir un sens et permettre l’avancement de projets, si cela ne vaut pas la peine, il vaut mieux sauter une semaine qu’embêter tout le monde. Certaines règles doivent être respectées telles qu’instaurer des règles pour faciliter la prise de parole de chacun des membres, s’assurer que tout le monde voit ou possède la dernière version d’un document qui sera projeté et que tout le monde possède les outils pour bien fonctionner.

En conclusion, il est aussi très important d’être conscient que le télétravail ne convient pas à tous. Pour arriver à bien gérer une équipe à distance, il faut être en mesure de faire confiance et d’être clair sur les attentes. Si vous avez l’impression que vous n’êtes pas capable de lâcher-prise peut-être avez-vous besoin de vous former davantage, je vous suggère donc le livre ReWork – Réussir autrement de Jason Fried qui propose des trucs pour gérer les équipes à distance ou encore le livre de Kevin Eikenberry et Wayne Turmel pour devenir un bon leader à distance. Vous devez être en mesure de fournir les outils pour aider vos employés à bien performer autant en travaillant à la maison qu’au bureau. L’organisation est sans aucun doute une des clés du succès.

Comment reprendre confiance en soi au travail?

Tant de raisons peuvent vous amener à vous remettre en question et jouer sur votre confiance en vous au travail. Vous vous remettez en cause constamment et la confiance diminue.

De plus, si le sujet vous intéresse, je vous suggère le livre du psychothérapeute Frédéric Fanget : Oser: Thérapie de la confiance en soi qui vous propose trois outils pour apprendre à être moins exigeant envers vous-même et à prendre conscience de votre valeur.

La première étape serait de prendre le temps de réfléchir sur ses motivations et de se questionner sur ses aspirations. Qu’est-ce que vous gagnez si vous réussissez ? Qu’est-ce que vous risquez si vous essayez ?

Voici des pistes pour reprendre confiance en soi au travail.

Connaître l’élément déclencheur

En prenant du temps pour soi, cela vous permettra de reconnaître l’élément déclencheur de votre baisse de confiance en vous et ainsi être en mesure de le travailler. Avez-vous perdu confiance en vous, en vos capacités ou en votre entreprise ? Il est toujours plus facile de travailler sur le fondement même du problème que de tenter de l’arranger à l’aveuglette. Peut-être même vous rendrez vous compte que vous avez perdu confiance en vous dans d’autres sphères de votre vie et que cela a un impact dans votre milieu de travail.

Prendre du recul sur les objectifs

Est-ce que les objectifs que vous vous êtes fixés étaient réalistes ? Il est beau de vivre en suivant le modèle du « rien n’est impossible », mais il faut être conscient que nous n’avons pas le pouvoir sur tout. Il faut être en mesure de prendre du recul et de reconnaître ce qui dépend de nous et ce qui est hors de notre contrôle, certains aspects ne sont pas de notre ressort.

Rechercher la reconnaissance

Certains gestionnaires n’ont pas la facilité à donner des compliments ou de la rétroaction parce qu’eux-mêmes n’en reçoivent pas ou peu. Parfois, il faut aider les autres à nous aider. Demandez de la rétroaction. Vous pourriez aller voir votre gestionnaire et lui demander de vous donner de la rétroaction sur le projet que vous venez de terminer ou encore lui mentionner que vous êtes heureux d’avoir obtenu la chance de travailler sur ce dossier qui vous a permis de vous dépasser. Prenez-le temps de vous asseoir avec lui pour lui mentionner que vous avez besoin de rétroaction pour progresser.

Si vous n’arrivez pas à obtenir de la reconnaissance de votre gestionnaire, pourquoi ne pas vous la donner vous-même. Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir à quel point vous avez mis du temps et de l’énergie sur le projet. Il faut donc prendre le temps de se récompenser. Si vous jugez que vous avez fait un travail sans faute que vous avez respecté les délais, que vous avez mis tous les efforts et bien il est temps de vous offrir une récompense.

Faire un bilan de ses compétences

Le bilan est un excellent outil à utiliser afin de favoriser un regain de confiance en soi. Peu importe les constats faits lors du bilan, cette démarche vous permettra de reprendre confiance en vos capacités, en vos compétences et à vous mettre en action.

Prendre le temps de faire l’inventaire de ses réussites dans sa vie professionnelle, de constater tout le savoir-faire et le savoir-être que vous avez développés au fils des ans, vous aidera à regagner de la confiance en vous. Analyser vos moins bons coups et relativiser est une excellente source d’enseignement. Misez sur vos qualités.

Prenez le temps d’écrire la part qui vous revient (manque d’organisation, mauvaise appréhension de l’environnement, etc.) et celle sur laquelle vous n’avez pas de contrôle (changement de stratégie, changement de dernière minute, restriction budgétaire, etc.). La démarche n’est pas de vous mettre tout sur le dos, mais de reconnaître vos acquis et de reprendre confiance en vos capacités. Qu’avez-vous appris ? Qu’avez-vous développé ?

Vous découvrirez bien assez tôt que vous aviez fait des démarches semblables pour un autre problème ou encore ce que vous devez améliorer pour augmenter votre confiance en vous.

Suivre une formation

Quand la confiance diminue s’inscrire à une formation est une bonne façon de se redonner de l’énergie. Dans un sens parce que de nouvelles compétences sont acquises, mais aussi parce que cela permet de renforcer certaines capacités ou certaines forces que vous aviez mises de côté. De plus, le bilan des compétences ayant été fait et les points à améliorer étant ressortis, il est idéal de suivre des formations dans ces domaines pour augmenter ses connaissances, ces compétences et sa confiance. Il est peut-être temps de se former sur la gestion du temps, les méthodes d’organisation ou encore sur la gestion de projet ?

Relativiser

Agir, c’est expérimenter qu’on a des ressources qu’on peut mobiliser pour être acteur de sa vie. Commencez doucement, par de petites choses qui vous semblent accessibles, les petits objectifs sont des victoires pour la confiance. Changez votre discours, peut-être avez-vous tendance à vous rabaisser sans vous en rendre compte en parlant entre autres de ce que vous ne savez pas faire plutôt que l’inverse. Tournez la situation en positif cela vous aidera à retrouver l’envie de s’engager dans des projets, visualiser un véritable plan de vie.

Conclusion

Soyez réaliste avec vous-même et avec vos collègues, si vous devez remettre un projet dont la date d’échéance est trop courte, mentionnez-le. Probablement que vous avez déjà réussi à faire un projet dans des temps plus serrés et que votre gestionnaire espère que vous répétiez ce stratagème. Prendre du recul vous permettra de faire la part des choses et de prendre les aspects qui vous incombent cela vous permettra aussi de valider si vous avez réussi à répondre aux objectifs ou s’ils étaient irréalistes.

La confiance en soi peut diminuer en fonction de plusieurs facteurs et il est primordial de reconnaître l’élément déclencheur avant d’entamer de résoudre le problème sinon vous risquez de ne pas travailler sur la bonne sphère. Entourez-vous des bonnes personnes, un bon cercle social permet de bonifier l’estime de soi et par la bande la confiance en soi.

Si vous avez besoin d’aide pour effectuer un bilan des compétences, vous pouvez communiquer avec moi pour un service professionnel.

Comment convaincre les recruteurs de vous donner votre première chance ?

Vous avez l’œil sur un poste pour lequel vous n’avez aucune expérience et vous vous dites que vous ne serez jamais pris. Détrompez-vous!

Que ce soit pour une première expérience de travail ou pour un premier emploi pour lequel vous n’avez pas d’expérience, il y a toujours moyen de convaincre les employeurs de vous donner votre première chance et en voici quelques-uns.

Tout commence par une bonne présentation papier c’est-à-dire par un bon curriculum vitae. Afin de vous assurer que les recruteurs trouvent les éléments qui les intéressent dans votre candidature, prenez le temps d’inscrire tous vos points forts et vos aptitudes. Si vous n’avez aucune expérience professionnelle, aucun emploi étudiant à votre actif et même si vous en avez, mais qu’ils sont minimes, intégrez toutes les compétences que vous avez acquises ainsi que dans les activités sportives, les actions bénévoles, les voyages ou encore les travaux scolaires. Plusieurs éléments de vos expériences personnelles peuvent être rattachés au monde au travail. Il suffit de bien y réfléchir.

Soyez déterminé et motivé! En effet vous venez de passer des mois voire des années à apprendre et comprendre un métier ou une profession, montrer aux recruteurs que vous êtes passionnés par la voie que vous avez choisie. Pour vous préparer, questionnez-vous sur les raisons qui vous ont amené à choisir ce domaine ou encore sur les motifs d’avoir poursuivi vos études.

Imprimer l’offre d’emploi et cocher les compétences que vous possédez déjà. Prenez le temps d’ajouter des exemples de vos expériences personnelles ou scolaires qui vont vous permettre de démontrer la manière dont vous les avez acquises. Par exemple, le sens de l’organisation dans la réalisation d’un travail d’équipe comportant plusieurs parties et étapes de réalisation. La façon dont vous avez organisé le travail, les échéanciers et les méthodes utilisées pour remettre le travail dans les délais prescrits.

Renseignez-vous sur l’entreprise. Toujours bien connaître l’entreprise, les recruteurs aiment que vous ayez fait un effort de vous informer sur l’entreprise. De plus, connaître les valeurs et la mission de l’entreprise vous permet de mettre vos valeurs mutuelles en avant-plan.

Restez positif! Si vous avez une chance d’avoir obtenu un rendez-vous c’est que votre parcours, votre curriculum vitae aussi peu expérimenté a retenu l’attention des recruteurs. S’ils vous ont conviés c’est qu’ils jugent que votre candidature possède déjà certaines compétences qu’ils recherchent. Alors décrivez vos aptitudes, vos acquis et vos compétences avec des exemples concrets que ce soit professionnel, personnel, scolaire ou parascolaire, tout importe !

Soyez au fait que vous ne connaissez pas tout. Alors n’agissez pas comme tel. Rien de plus désagréable pour des recruteurs que de rencontrer des novices qui veulent montrer qu’ils savent déjà tout alors qu’ils n’ont aucune expérience. Trop souvent l’intention est bonne et vous avez envie de montrer que vous détenez des connaissances, mais maladroitement exécuté vous pourriez vous mettre plus haut que les experts. Indiquer que vous êtes conscient de ne pas tout savoir ou encore d’en connaître peu, mais que vous avez soif de connaître et de comprendre.

Soyez motivé à apprendre. Démontrer l’énergie de vouloir vous développer et progresser. C’est cette énergie-là que les entreprises recherchent. Des talents bruts qui deviendront des professionnels aguerris.

En somme, le recruteur s’intéresse aux compétences que vous avez développées au cours de votre vie et qui peuvent être transposées pour le poste recherché. Alors peu importe que ce soit des expériences sportives, caritatives, professionnelles ou personnelles, il jugera des compétences acquises et leur affinité avec les valeurs et la mission de l’entreprise. Ce qui veut dire qu’au final vous pouvez n’avoir aucune expérience dans ce domaine et être la perle rare pour le poste. Il faut savoir que pour certains postes qui ne nécessitent aucune expérience significative, les employeurs sont souvent enclins à choisir des profils plus novices à des candidats seniors, mais moins impliqués.

Comment atteindre ses objectifs professionnels?

Que vous soyez déjà en emploi ou que vous soyez à la recherche d’une nouvelle opportunité, vous avez certainement des aspirations ou des objectifs professionnels. Ce sont les éléments de motivation de votre parcours de carrière.
 
Vous pourriez rapidement vous sentir submergés par eux ou encore ne pas avoir l’impression que vous pourrez les accomplir sous peu. Pas la peine de stresser, ce n’est en aucun cas décourageant. Je vous propose des astuces simples qui vous aideront à vous approcher de vos objectifs.
 

Auto-évaluez

L’erreur est courante, je l’ai moi-même faite, ne pas prendre le temps de s’auto-évaluer. Il est beaucoup plus simple et facile d’analyser les autres et l’environnement qui nous entoure, de trouver les pistes négatives, de mettre tout ce qui cloche sur une cause externe et de quitter sans se poser de questions.
 
Quand il vient le temps de se regarder dans le miroir et de faire une analyse claire et objective de sa propre personne… ce n’est pas aussi simple. Plus souvent qu’autrement la balance penche vers les éléments moins positifs et on a tendance à être plus sévère envers soi. Il faut donc apprendre à bien s’auto-évaluer et à le faire en fonction de plusieurs points:
 
  1. Les accomplissements: il est bien de se remémorer ses réussites. Ceci vous permet de reprendre confiance en vous et vous aide à avancer. Il est toujours bon de regarder les derniers mois pour constater si vous avez atteint des objectifs, même les plus petits.
  2. Le bilan de compétences : avant même de décider de vos objectifs professionnels, il faut être en mesure de connaître ses compétences. Vous saurez exactement vos points forts et ce que vous avez encore à acquérir. Vous aurez tendance à planifier certains de vos objectifs en fonction de vos compétences et d’autres dans le but de vous améliorer ou d’en apprendre de nouvelles.
  3. Osez consulter un professionnel: un professionnel pourra entre autres vous aider dans la démarche de bilan de compétences, mais aussi dans la planification d’objectifs réalistes. De plus, il pourrait vous faire passer un test de personnalité pour vous donner une idée sur certains traits de votre personnalité et comment travailler quelques objectifs.

Planifiez votre futur

Pour atteindre ses objectifs professionnels, il faut être en mesure de planifier de deux types de façons soit à long terme et à court terme. Si vous vous créer des objectifs seulement sur le long terme vous allez facilement perdre votre motivation par manque de petites victoires.
 
Il vous faut élaborer un plan à long terme, avoir une vision de votre futur. Le futur n’est pas toujours très loin. Vous pourriez vous fixer des objectifs que vous désirez réaliser cette année ou encore dans les prochains 6 mois. Vous arriverez donc avec des objectifs précis, dont l’exécution reste encore à déterminer.
 
Vous arriverez alors à planifier votre plan à court terme. Ce qui vous permettra d’élaborer votre plan et de mettre en place des tâches précises pour accomplir votre objectif professionnel.
Il suffit de décortiquer vos objectifs à long terme en sous-objectifs avec des échéances plus courtes. Vous saurez sur quels éléments travailler tout au long de l’année. Ainsi, les petites victoires vous amèneront vers les grandes réussites.
 

Développez votre réseau

La famille et les amis sont un élément important dans la réussite de vos objectifs professionnels, ils sont votre support moral. Il est donc important de les garder près de vous et de vous assurer qu’ils puissent participer à leur atteinte.
 
Les nouvelles connaissances sont aussi un élément à ne pas négliger. La première impression est d’une importance capitale, vous ne savez jamais si la personne avec qui vous discuter n’est pas un client ou encore un partenaire potentiel dans la réussite de vos objectifs professionnels. Cela peut être autant une personne croisée au bureau, lors de rencontres ou événements ou encore à l’épicerie parce qu’elle connaît Julie qui vous connaît aussi.
 
Élément indispensable de notre société moderne, les réseaux sociaux. Ils ont pris une place incontournable dans les domaines professionnels. Encore là, vous ne savez pas qui pourrait vous aider dans la réalisation de vos objectifs. Alors, restez à l’affût et réseauter !
 

Accueillez les critiques

Autant que l’auto-évaluation, les commentaires de vos pairs vous permettront d’évoluer dans votre chemin professionnel. Les critiques des autres ne vous feront pas toujours plaisir, quelques-uns brimeront peut-être un peu votre confiance, mais vous devez apprendre à être réceptif. Ce qui veut dire qu’il faut analyser les commentaires, les comprendre et en retirer du positif pour persévérer.
 
La rétroaction est une formation que la vie vous offre. Des gens plus expérimentés ont fait des erreurs avant vous et cherchent parfois à vous aider. Il faut prendre le temps d’écouter et de tirer profit des commentaires constructifs.
 

Informez-vous, développez-vous

Si vous pensez tout savoir, j’ai le malheur de vous apprendre que vous ne connaissez rien. Même si vous avez étudié des dizaines d’années dans un domaine, il y a et il y aura toujours de nouvelles choses. Les technologies s’améliorent, les mentalités évoluent et les faits sont vérifiés et changent.
 
Allez sur internet, cherchez le maximum d’informations sur votre carrière, vos compétences et comment les investir dans la réalisation de vos objectifs professionnels. Des idées simples pourront vous inspirer pour progresser. Certaines pourraient vous faire changer votre vision de vos objectifs.
 

Appliquez-vous

Multipliez vos efforts et perfectionnez votre travail. Cela ne veut pas dire de travailler toujours, tous les jours, mais de mettre la main à la pâte pour vous garder motivé. Si votre travail ne consiste qu’à remplir un dossier pour la journée, appliquez- vous à bien le faire.
 
Lorsque vous prenez le temps de bien faire vos tâches, les résultats sont meilleurs. Vous aurez envie de travailler encore plus à chaque fois pour atteindre vos objectifs.
 

Récompensez-vous

Une récompense n’est pas toujours obligée d’être matériel. Vous accordez du temps pour pratiquer une activité sportive que vous aimez, une bonne lecture ou encore un temps de repos. Le plus important est que cela vous fasse plaisir.
 
Il est important que les récompenses ne viennent pas seulement après l’accomplissement d’une tâche difficile. Même si la réussite est petite, elle mérite d’être récompensée. Vous augmenterez ainsi votre motivation à continuer votre réalisation. Il n’est pas question ici d’aller prendre un verre chaque fois que vous terminez un rapport important, mais de prendre du temps pour apprécier le travail que vous avez accompli.
 

Soyez positif

Personne n’a dit que ce serait facile, mais personne n’a dit que ce serait impossible. Le lire et le faire sont deux choses bien différentes, j’en conçois. Je ne peux pas vous dire que tout sera rose et que vous ne trouverez sur votre route aucun obstacle, mais il ne faut pas désespérer. Au lieu de vous décourager et de céder à des pensées négatives, prenez le temps de respirer, de prendre du recul et d’admirer les pas de géants que vous avez déjà fait vers la réalisation de vos objectifs.
 
Continuez votre chemin, concentrez-vous sur les éléments que vous pouvez contrôler et laisser le reste de côté. Lorsqu’un obstacle se présente à vous, saluez-le et revoyez votre stratégie, changez votre plan au besoin, faites une pause, mais n’arrêtez jamais.
 
En conclusion, il faut dire que la réalisation de ses objectifs professionnels peut être simple si nous mettons tous les efforts de notre côté.
Il faut s’armer de patience, d’organisation et de positivisme. Et surtout toujours commencer par de petites actions. Les grandes réussites comportent de petites victoires!
 

Comment déconstruire ses croyances limitantes?

Une croyance se défini par le fait de croire à l’existence de quelqu’un ou de quelque chose, à une vérité réelle ou acquise. C’est l’explication derrière nos propres limites qui nous empêchent de réaliser nos objectifs quand ce que nous croyons nous empêche d’entreprendre de nouvelles choses, que ce soit à l’échelle d’une société ou d’un individu.
 
C’est le rationnel ou l’irrationnel qui nous fait dire qu’une tâche est trop difficile, que nous ne sommes pas assez bons ou encore que nous ne possédons pas les compétences pour le faire. C’est l’inconscient qui nous dit de rester à notre place pour, et à défaut, nous protéger.
 
Nos croyances proviennent toutes de quelque part. Elles ont été acquises d’une façon semblable à nos souvenirs. Elles proviennent habituellement de notre expérience personnelle et de notre exposition, au fil des années, à différents stéréotypes, traumatismes et habitudes qui freinent notre évolution.
 
Ainsi, elles se développent depuis la tendre enfance et souvent elles sont associées à des échecs, à l’humiliation, à la vulnérabilité, à l’inconnu ou apprises et héritées. Notre cerveau intègre ces croyances limitantes qui vont tenter d’empêcher la situation de se reproduire dans l’avenir. Selon Emma Scali, « On fait dépendre notre futur de notre passé ».
 
Donc, si nous le transposons au travail, cela peut être le fait de ne pas avoir envie de travailler dans une usine, peu importe la tâche, parce que notre père a travaillé pour la même compagnie toute sa vie et n’a jamais semblé être heureux.
 
Pour atteindre notre plein potentiel et vivre une carrière véritablement enrichissante et gratifiante, il est primordial d’apprendre à reconnaître et neutraliser les croyances limitantes.
 
Pour ce faire, il faut d’abord prendre conscience de celles-ci. Elles sont généralement regroupées en trois catégories : le désespoir (ça ne changera rien), l’impuissance (je ne suis pas capable) et l’absence de valeur (je ne mérite pas).
 
Pour comprendre laquelle ou lesquelles vous empêchent de réaliser vos objectifs professionnels, il faut prendre le temps de réfléchir et de dresser une liste de vos croyances limitantes ou non.
 
Remonter à la source de vos frustrations au travail. Décortiquer les raisons qui vous donnent l’impression de ne pas être sur la bonne voie pour atteindre la carrière ou l’objectif souhaité. Par la suite, il faut déconstruire à l’aide de pensées positives, d’imagination et d’action. Il faut faire la part des choses parfois ce que vous croyez n’est pas le reflet de la réalité.
 

Utiliser la méthode Coué

 
La méthode Coué est une pratique de la pensée positive par l’autosuggestion. Il faut se permettre de croire l’inverse de ce que l’on pense. Au lieu de penser qu’il sera impossible d’effectuer cette tâche, il faut vous répéter que vous êtes tout à fait capable d’accomplir cette tâche. En allant encore plus loin en sortant les compétences nécessaires à la réalisation de cette tâche vous vous rendrez compte que cela est à votre portée.
1. Identifiez la croyance
Souvent elle est formulée à l’aide de « je ne serai jamais capable de… », « comme toujours je ne réussirai pas à… », etc.
2. Déterminez sur quoi repose cette croyance
Ex. « plus jeune d’autres enfants m’intimidaient », « mon père me dénigrait », etc.
3. Trouvez un fait qui contredit cette croyance
Ex. « j’ai bien réussi mes études »
4. Quelle est l’impact de cette croyance dans votre vie ?
Ex. « je doute de mes capacités »
5. Quelle action pouvez-vous mettre en place pour changer votre réalité ?
Commencer à travailler sur votre projet en petites étapes
6. Changer la formulation de votre croyance
Ex. Je suis en mesure d’effectuer ce projet parce que j’ai les études pour bien l’accomplir.
 
Cette méthode à elle seule ne sera sans doute pas suffisante pour enrayer des croyances ancrées depuis des années, mais il s’agira d’un point de départ.
 
En cherchant des exemples inspirants pour trouver une ou des raisons d’y croire. En visualisant sa propre réussite, en modifiant les croyances limitantes pour des croyances aidantes, basées sur la confiance en soi et la pensée positive vous arriverez tranquillement à changer votre opinion sur vos capacités.
 
Nos certitudes, opinions et croyances ont un impact considérable sur nos comportements. En remplaçant ne serait-ce qu’une infime partie de vos croyances limitantes en croyances facilitantes cela vous aidera à identifier et à tirer le meilleur parti des opportunités potentielles.
 
Au final, il n’y a pas de formule toute faite pour se débarrasser de croyances limitantes, il faut du temps et tout un cheminement pour arriver à les déconstruire graduellement. Il faut se donner le droit à l’échec et le voir comme un éventuel épanouissement, mais surtout il faut oser.

5 étapes pour créer un CV qui te ressemble

Comme tout bon projet, la recherche d’emploi demande de l’organisation et la création d’un CV fait partie des étapes importantes à sa réalisation. Un curriculum vitae doit faire une bonne impression et donner aux recruteurs l’envie de vous rencontrer.
 
Voici quelques étapes pour vous aider à réaliser un curriculum vitae qui représente bien votre expérience professionnelle.
 

 1ère étape : Le choix du modèle de curriculum vitae

 
Il existe 5 grandes catégories de CV, chacun possède des avantages et des inconvénients. Il faut faire un choix en fonction de son profil et du poste convoité. Effectivement, il se peut que vous ayez plus d’un CV à créer en fonction des opportunités visées. Vous pouvez choisir parmi les options suivantes : le CV anti-chronologique, le CV thématique, le CV mixte, le CV de type débutant et le CV chronologique.
 
Assurez-vous que cela est approprié en fonction du domaine d’activité dans lequel vous appliquez. Les métiers plus créatifs tels que la cuisine, le design, le graphisme ou le paysagisme permettent plus de liberté. Démontrer son originalité est autorisé car il s’agit d’un élément recherché. Au contraire, appliquer dans un cabinet d’avocat ou pour une tâche administrative, les cv traditionnels seront préconisés leur caractère sérieux et rigoureux sera de mise.
 

2ème étape : Les expériences professionnelles appropriées

 
Que souhaitez-vous mettre de l’avant ? Une expérience riche, plusieurs diplômes, des compétences utiles et recherchées par les recruteurs ? Posez-vous la question et faites une liste de ce qui fait de vous le candidat idéal. De même, possédez-vous des expériences professionnelles moins importantes que vous désirez minimiser ?
 

3ème étape : Les compétences recherchées

 
Utilisez des verbes d’action pour mettre de l’avant vos compétences. Démontrez dans votre CV vos expériences pertinentes pour l’emploi souhaité en vous fixant un objectif, celui de faire valoir les compétences qu’elles vous ont permis de mobiliser. Cela rendra votre profil plus attractif auprès des recruteurs.
 

4ème étape : Vérifiez que vous n’avez oublié aucune information

 
Faire un CV qui se démarque des autres candidatures est une bonne idée. L’important est de ne pas perdre votre lecteur, dans ce cas-ci le recruteur. Un recruteur passe en moyenne 40 secondes à regarder votre CV, il est primordial de ne pas perdre son focus parce qu’il doit chercher des informations cruciales que vous avez oubliées de mentionner. Prenez bien le temps de vous relire afin d’éviter cela.
 

5ème étape : Vérifier les fautes d’orthographes, de syntaxe et de grammaire

 
Au moment de la validation de la 4ème étape, prenez le temps de vérifier vos fautes d’orthographes, de syntaxe et de grammaire. Vous pouvez utiliser des outils sur Internet, des logiciels de correction, vous pouvez même demander à des gens de votre entourage de vous relire afin de vérifier qu’il ne reste pas de coquilles.
 
Finalement, créer le CV idéal prend du temps, de la réflexion et de l’effort. Ce n’est pas compliqué mais vous avez désormais toutes les informations nécessaires pour entamer la rédaction de celui-ci. Prenez en compte vos expériences, votre domaine d’activité ainsi que les détails de l’offre à laquelle vous postulez afin de vous assurer de répondre aux critères du poste.
 
Vous pouvez aussi consulter des professionnels de l’orientation pour vous aider à la création de votre curriculum vitae.

Quelles sont les étapes indispensables pour changer de carrière?

De nos jours, rares sont les employés qui occupent le même poste durant toute leur vie, ou encore qu’ils travaillent dans le même domaine d’activité. Plusieurs par choix, certains par dépit et d’autres pour des raisons professionnelles envisagent un changement de carrière.
 
Dans une étude réalisée par Indeed, 32% des répondants indiquent prévoir un changement d’emploi au cours des deux prochaines années. Seulement 16% des personnes interrogées pensent rester à leur emploi actuel au cours des cinq prochaines années.
 
Il est primordial d’analyser les motivations entourant le désir de changement. Parfois il s’agit d’une façon de retrouver un équilibre, de « gagner » du temps pour soi, d’obtenir plus de responsabilités ou une plus grande autonomie. Il faut comprendre les véritables enjeux avant de prendre un nouveau départ, parce qu’une réorientation ne doit pas être imposée, elle doit être réfléchie.
 
Cela peut sembler inaccessible pour certains, à défaut de savoir par où commencer.
 
Si vous avez décidé de vivre votre rêve, voici les étapes indispensables pour prendre un nouveau départ.
 

Déterminer ce que vous voulez vraiment changer

 
Avant de choisir une méthode pour arriver à bon port il est toujours recommandé de connaître la destination et parfois cette étape en soi peut être laborieuse. Il faut prendre le temps de bien définir ses intérêts, valeurs et aptitudes et en quoi ce nouveau choix peut correspondre à votre personnalité.
 
Vous pouvez faire une liste de ce que vous aimez dans votre emploi et de ce que vous aimez le moins. Ce que vous avez apprécié faire dans vos emplois précédents et ce qui vous rendait malade. Connaître vos passions, vos intérêts, et ce dans quoi vous êtes compétent. Savoir que l’on veut mieux est important, mais prendre conscience de ce qui vous pousse à changer l’est tout autant, il ne faut pas négliger cette étape.
 
Une fois que vous aurez défini les balises de qui vous êtes, le chemin se fera plus simplement pour atteindre la destination.
 

Identifiez les besoins liés à ce changement

 
Vous avez trouvé votre nouvelle voie et cette étape peut vous avoir semblé difficile. Il ne faut pas lâcher, vous êtes rendu à déterminer ce dont vous aurez besoin afin de pouvoir procéder au changement. Si vous n’avez pas considéré l’ampleur des changements que demande la vie à laquelle vous rêver, il y a de fortes chances que vous subissiez des déceptions qui vous pousseront à retourner à un quotidien qui ne vous convient pas.
 
Un projet de cette envergure nécessite du temps et de la réflexion. Vous aurez besoin de connaître les changements à effectuer pour atteindre votre objectif de nouvelle vie. Faites un bilan de vos compétences, reprenez la liste de vos intérêts, de vos aptitudes et voyez ce que vous avez besoin pour votre nouveau projet. Dressez la liste de ce que vous devez acquérir comme nouvelles compétences et connaissances. Si vous envisagez de changer de branches complètement peut-être aurez-vous besoin d’une nouvelle formation ou d’une reconnaissance de vos acquis et compétences ou encore d’un professionnel pour vous guider.
 
L’important c’est d’être conscient de vos besoins pour mettre en place les moyens nécessaires à la concrétisation de votre projet.
 

L’importance du plan d’action

 
La préparation d’un changement de carrière est aussi importante sinon plus que le temps que vous mettriez à préparer vos vacances. Vous avez besoin de déterminer les étapes à suivre pour atteindre votre objectif final.
 
Les étapes doivent être énoncées par des objectifs clairs, précis et définis dans le temps. Une fois les étapes déterminées si vous avez besoin de suivre, par exemple, une formation vous pourrez vous demander financièrement si vous pouvez atteindre votre but. Créer votre budget en fonction de votre projet de changement.
 
Un bon plan d’action possède des objectifs concrets, réalisables et des délais acceptables. Chaque fois que vous réussissez à atteindre un objectif récompensez-vous, cela vous gardera motivé. Les petites récompenses vous aideront à réaliser que vous progresser.
 

Prenez conscience des croyances limitantes qui vous empêchent de progresser pour les déconstruire

 
Pour réussir votre projet, il est primordial de prendre conscience des obstacles, des blocages et des peurs qui peuvent survenir lors de sa réalisation. Réfléchissez au choix que vous vous apprêtez à faire et aux croyances qui pourraient brimer votre élan.
 
Une fois, cette étape derrière vous. Tenter de vous souvenir pourquoi elles existent, d’où elles proviennent. Connaître l’origine de vos peurs est essentiel pour pouvoir les rationaliser. Pensez à un contre-exemple de la croyance que vous avez mentionné. Vous devez connaître quelqu’un qui a quitté un emploi bien rémunéré pour aller travailler dans ce qui le passionne peu importe qu’il s’agisse d’un ami d’un ami, d’une connaissance, d’une personnalité célèbre ou d’un membre de votre famille. Si ça fonctionne pour eux pourquoi ça ne fonctionnerait pas pour vous. Retourner les croyances à ceux à qui elles appartiennent et créez-vous votre propre pensée en tentant de la rendre la plus positive qui soit.
 

Adoptez un état d’esprit de champion

 
Si vous croyez que le talent et la chance sont les seules choses dont vous avez besoin pour réussir, vous vous trompez. Mais si vous mettez l’effort, la volonté, le temps et l’énergie dans votre projet vous pourrez y arriver. Conditionner votre esprit au succès !
 
Nos pensées influencent nos actions. Être convaincu de votre réussite ne permet pas d’y parvenir sans travail, mais l’être de votre défaite peut détruire vos efforts. Un changement de carrière ou un processus nécessite des ressources personnelles et un ensemble de soutien. Entourez-vous de gens positifs qui vous encouragent dans votre projet.
 
Le moment de passer à l’action, de faire enfin le premier pas est un moment autant excitant que déstabilisant. Pour réussir, il n’y a pas de recette magique : prenez une grande inspiration et foncez!

Comment reconnaître les signes d’une baisse de confiance en soi au travail?

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à remettre en question vos capacités au travail et tranquillement jouer sur votre confiance en vous. Les mêmes objectifs qui reviennent sans cesse et qui ne sont toujours pas atteints, la pression mise par les pairs, les changements dans l’organisation et dans les méthodes de travail sont d’autant de facteurs pouvant mettre à mal votre confiance liée au travail. Les signes peuvent être apparents ou non. Voici différentes manifestations d’une baisse de confiance en soi en emploi.
 
**Prendre garde, la présence d’un signe ne signifie pas nécessairement un manque de confiance en soi au travail, d’autres raisons peuvent être en cause.
 
1- Être stressé constamment : vous commencez à vous questionner sur les tâches que vous faîtes en vous demandant si c’est bien fait. Vous évitez même vos collègues de peur de devoir discuter du projet en cours que vous n’avez pas encore terminé.
 
2- Vous avez peur d’être jugé : les compliments vous angoissent, vous avez de la difficulté à accepter que vous puissiez faire des bons coups. Pour être certain de rester dans les bonnes grâces, vous accepter tous les projets.
 
3- Rester dans sa zone de confort : vous préférez choisir 1 000 fois des projets que vous êtes sûr de pouvoir réussir ou du moins de faire correctement au lieu de nouveaux défis. Les risques et les initiatives vous stressent au plus au point parce que vous avez l’impression que cela pourrait nuire à votre emploi.
 
4- Prendre une décision est une corvée : vous n’aimez pas décider. Vous avez tendance à vous référer à vos collègues car vous avez peur de vous tromper, même si vous avez toutes les compétences et connaissances pour faire le bon choix. Vous tentez ainsi de fuir les conflits parce que vous avez l’impression que vos arguments ne seront pas assez convaincants pour prouver votre point.
 
5- Les réunions sont une source d’angoisse : vous avez tellement peur de mal vous exprimer durant les réunions que vous préférez rester silencieux. Ce qui peut démontrer un manque de volonté de votre part ou un manque d’intérêt.
 
6- Les excuses viennent facilement : vous avez tendance à vous excuser pour tout et pour rien, même lorsque la situation ne s’y prête pas. Cela démontre que vous ne voulez pas de conflit, certes, mais aussi que vous êtes prêt à prendre le blâme pour des erreurs que vous n’avez pas commises.
 
7- Vous aimez être superviser : vous êtes rassuré de savoir ce que vous devez faire, quand vous devez le faire et comment le faire. Vous aimez avoir l’approbation que vous avez bien fait puisque cela vous sécurise.
 
8- Votre carrière stagne : vous évoluez, mais à un rythme très lent. Vos collègues obtiennent des promotions pour des postes que vous convoitiez et pour lesquels vous aviez les capacités. Le manque de confiance en vous, vous fait perdre plusieurs opportunités.
 
Une fois que vous avez reconnu que vous vivez peut-être un manque de confiance en vous en emploi, ne vous inquiétez pas, tout n’est pas perdu.
 
Être conscient de cette baisse de confiance en soi au travail est une chose. Il faut être en mesure de trouver l’élément déclencheur de cette perte de confiance. Parfois cela n’a aucun rapport avec le travail et peut provenir d’une raison personnelle. La meilleure façon de reprendre confiance en soi est de connaître la raison de celle-ci, de reconnaître les signes qui nous affectent et de trouver des solutions adéquates pour la traiter.

Comment retrouver un emploi après une longue absence du marché du travail?

Qu’elle soit volontaire ou non, que ce soit en raison du chômage, d’un congé sabbatique ou encore d’un congé parental, retrouver un emploi après une période d’inactivité de 3 mois, 6 mois, 1 an ou plus peut s’avérer délicat dans un marché du travail très concurrentiel. Cela affecte sensiblement une carrière, mais c’est loin d’être une catastrophe. Par contre le retour à l’emploi, c’est quelque chose qui se prépare.
 
Découvrez les meilleures solutions pour réintégrer le marché du travail après une période d’inactivité plus ou moins longue.
 
La première étape est de reprendre confiance en soi et en ses capacités.

Perte de motivation, peur de ne plus être à la hauteur du travail, perte d’énergie et j’en passe. Le manque d’assurance et la perte de confiance en soi peuvent constituer un frein important à votre recherche d’emploi et une conséquence très fréquente provenant d’une période d’inactivité. Le manque de confiance peut transparaître lors de la rédaction de votre curriculum vitae, la lettre de motivation et encore plus lors de l’entretien d’embauche. Pourquoi ? Parce que vous aurez tendance à minimiser vos acquis.

Il est important de ne pas être trop sévère avec vous-même. Ne prenez pas tous les échecs pour votre compte et ne dévaloriser vos réussites. Renforcez vos atouts et travaillez sur vos lacunes.
 
La deuxième étape est de s’assurer de remettre son cv à jour.
Ne pensez pas aux autres candidats et évitez de penser que les autres ont forcément un cv plus accrocheur que le vôtre. Vous pourriez être surpris! Du moment que vous actualisez régulièrement vos connaissances et que vous parvenez à prouver votre motivation auprès des employeurs, vous avez toutes vos chances.
 
Transformer le « trou » dans votre cv en force. Ne mentez JAMAIS ! Le fait de tenter de dissimuler totalement ou en partie des informations concernant votre période d’inactivité est un pari risqué car ses informations peuvent facilement être vérifiées. Préparez-vous plutôt à expliquer la situation entourant votre période sans emploi sans entrer forcément dans les détails, notamment si vous étiez en congé maladie ; en rassurant les recruteurs sur votre motivation à réintégrer le marché du travail, en expliquant la situation du marché de l’emploi. Il peut être judicieux de mettre en valeur toutes les activités que vous avez effectuées durant cette période de chômage.
 
N’hésitez pas à parler de vos voyages, de vos actions bénévoles ou encore de vos travaux créatifs pour prouver que vous avez mis ce temps à profit pour développer vos « soft-skills » (compétences douces) telles que le sens de l’organisation, l’esprit d’équipe, l’empathie, la créativité, l’ouverture d’esprit, etc. Les compétences acquises à l’extérieur du marché de l’emploi sont de plus en plus appréciées par les recruteurs, il serait dommage de ne pas les mettre de l’avant.
 
Les congés sabbatiques sont souvent associés à un objectif personnel, profitez-en pour l’expliquer ainsi que les compétences obtenues telles que l’esprit d’initiative, la gestion du temps ou encore la gestion budgétaire et la façon dont vous avez finalement atteint votre objectif.
 
La troisième étape est de prendre soin de vous. 

Souvenez-vous de faire autre chose que d’envoyer des cv et attendre des appels. La vie sociale est tout aussi importante. Répondre aux offres d’emploi et envoyer des candidatures spontanées est bien sûr une étape primordiale dans la recherche d’un travail, mais il est déconseillé d’y consacrer 100% de votre temps. Gare aux répercussions sur votre moral si vous délaissé votre vie sociale : il est préférable de vous accorder des sorties entre amis ou en famille pour libérer votre esprit que d’attendre indéfiniment et le prendre comme un échec.
 
 
 
 
Ménager son équilibre psychologique est primordial pour aborder sa recherche avec assurance et prendre du recul sur sa situation.
 
Enfin qui dit recherche d’emploi dit démarches administratives. Pour ne pas être vite submergé et finir par baisser les bras, un travail d’organisation est nécessaire.
 
L’étape 4 d’une bonne recherche d’emploi consiste à établir une liste de vos priorités à respecter scrupuleusement.
Pour maximiser vos chances de retenir l’attention d’un recruteur nous vous conseillons également de ne négliger aucune piste pour votre recherche d’emploi. Répondre aux annonces d’emploi, c’est déjà très bien mais pensez aussi aux candidatures spontanées et à vous créer un profil sur les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. N’hésitez pas non plus à contacter l’entreprise afin de vérifier que votre CV est bien arrivé à bon port. Peu de candidats osent le faire : pourtant, c’est une bonne occasion de vous présenter sous votre meilleur jour et de manifester votre intérêt pour le poste. Cela peut faire la différence. Ne devenez pas harcelant, cela aura l’effet contraire !
 
Continuez de vous former se retrouve en cinquième étape. 

Mettre à jour vos connaissances et vos compétences dans votre domaine de spécialité afin de conserver votre expertise dans ce domaine. L’important, c’est de valider que vous aimez toujours apprendre sur votre profession. C’est un moyen efficace de vous remettre tranquillement dans l’habitude du travail et de favoriser votre réinsertion professionnelle.

 
 
 
Des études montrent que suivre des formations professionnelles, que ce soit de courte ou de longue durée, est considéré comme un bon moyen pour « booster » votre employabilité et faciliter un retour sur le marché du travail.
 
En plus, les méthodes de travail évoluent au fil de l’amélioration et de l’apport de la technologie, il est donc essentiel de mettre à jour ses compétences afin de rester compétitif sur le marché, et ce, même si vous ne vivez pas de période d’inactivité. Avant de choisir une formation de courte ou longue durée, il est important de se fixer des objectifs réalisables.
 
Vous pourriez aussi offrir vos services en tant que stagiaire, avec ou sans rétribution. Il est prouvé qu’un stagiaire a plus de chance d’obtenir un emploi dans la compagnie à la fin de son stage. Cela vous permet de mettre à jour vos connaissances dans le domaine, de ne pas vous mettre trop de pression et de remettre tranquillement le pied à l’étrier. Vous arrivez ainsi à consolider des acquis, vous pourriez bénéficier d’une rétroaction sur votre travail et vous pouvez démontrer votre savoir-faire. Un stage peut facilement vous aider à augmenter vos chances d’employabilité. Sachant que cette dernière désigne votre capacité à trouver et conserver un emploi, à progresser au travail et à s’adapter au changement tout au long de votre vie professionnelle.
 
Restez réaliste dans les objectifs que vous décider de mettre en place.
Ne tentez pas de prendre plus de tâches que vous êtes capable. Assumez que vous avez eu une période d’arrêt et donnez-vous du temps. Vouloir trop pourrait nuire à la qualité de votre travail.
 
N’hésitez pas à demander de l’aide que ce soit à des membres de votre famille ou à des professionnels.
 
Vous pouvez faire appel à nos services pour vous aider à fixer des objectifs réalistes ou encore à trouver des formations pertinentes en lien avec votre domaine.

Planifier sa carrière, est-ce désuet?

Dès le début du secondaire, dans les discussions lors des rassemblements familiaux et même dans les conversations banales, le choix professionnel revêt une grande importance et est souvent un élément de stress pour les jeunes. Ils doivent choisir une carrière alors même qu’ils n’ont pas déterminer qui ils sont réellement. C’est en fait une réalité que nous voyons souvent auprès des jeunes, un stress qui les accompagne une partie du secondaire parce qu’ils doivent choisir ce qu’ils feront leur reste de leur vie… et c’est dommage. Il faut voir le plan de carrière comme « une ligne directrice qui est donner à son parcours professionnel. Planifier son évolution dans le monde de l’entreprise c’est avant tout définir pour soi les échelons qu’il reste à gravir. » (Hunteed, 2018)
 
En effet, les temps changent et c’est tant mieux. Dans le monde d’aujourd’hui où la technologie et l’innovation ont une grande part du marché, il est plus rare de voir des gens débuter dans une compagnie à 18 ans pour en sortir à la retraite. L’engagement envers une même entreprise à vie fait peur de nos jours. Les employés veulent se sentir valoriser, évoluer avec l’entreprise, souvent celle-ci n’a pas la possibilité ou la capacité d’offrir des perspectives d’évolutions pour tous, ce qui entraîne des désagréments à l’interne et une baisse de l’engagement. « Si le sentiment de stagnation se fait sentir à l’interne, l’employé risquera fort probablement d’ouvrir grand ses oreilles à d’autres opportunités. » (Hunteed, 2018)
 
Les opportunités sont multiples et les possibilités internationales sont grandes. Aujourd’hui, vous changerez « en moyenne 5 fois d’employeur au cours de votre carrière. » (Cloutier, 2017) C’est donc dire que de demander à nos jeunes de choisir une carrière pour la vie est ironique. Il faut leur apprendre que nous nous orientons tout au cours de la vie, l’orientation est en mouvement. Il faut leur expliquer qu’ils peuvent choisir un métier, mais que ce n’est pas fixe. Une profession à plusieurs vocations. 
 
Le fait de planifier sa carrière n’est pas désuet en soi, puisqu’il s’agit d’une façon d’organiser votre parcours. Il permet de faire un choix plus large avec différentes horizons. Le monde du travail est en constante évolution et vous aussi. Le plan de carrière sert en fait à se projeter dans un projet d’avenir. Il importe de se fixer des objectifs professionnels à atteindre pour être heureux dans son travail. 

À quoi sert un conseiller d’orientation?

Il est révolu le temps où les conseillers d’orientation se faisaient nommer orienteur parce qu’ils pointaient du doigt les « trous » des métiers en demande pour combler des besoins d’entreprise. Il est aussi derrière nous le temps où les tests étaient administrés sans questionnement.
 
Aujourd’hui, les conseillers d’orientation guident et conseillent les personnes étudiantes ou sur le marché du travail, dans leurs processus de choix de carrière en les informant des perspectives d’emploi, en leur fournissant des outils pour favoriser leur réussite et en les aidant à prendre conscience de leur profil de personnalité et de leurs forces académiques, personnelles et professionnelles.
 
Ils sont présents pour aider les personnes à identifier leurs points forts, leurs intérêts, leurs valeurs et leurs aptitudes et à confronter ou renforcer certaines croyances afin de leur faire prendre conscience de ce qu’ils sont capables d’accomplir.
 
Le conseiller d’orientation peut vous aider à faire le point en quatre à huit rencontres et façonner avec vous un nouveau projet professionnel et/ou mettre en place des objectifs de réussite scolaire ou professionnel qui correspondent davantage à votre personnalité, vos valeurs, vos intérêts et votre réalité familiale.
 
Il peut aussi contribuer à la recherche d’information sur une entreprise, son style de gestion et l’ambiance de travail pour aider dans la recherche d’un nouvel emploi ou encore vous aider à pratiquer pour de possibles entrevues.
 
Vous avez des idées pleins la tête, des projets qui débordent, un c.o. peut vous aider à organiser le tout et à planifier un plan de carrière. Il aide à faciliter les transitions en épaulant les personnes dans leur envie de demeurer actif durant un congé parental ou encore après la retraite.
 
 
 
 

Quand consulter ?

 
Selon l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec, il existe plusieurs moments dans une vie où il peut être nécessaire de bénéficier des services d’un professionnel de l’orientation pour de l’accompagnement. Voici une petite liste qui illustre les situations où il est possible de recourir aux services d’un conseiller d’orientation:
 
– Effectuer le choix de base : déterminer un projet professionnel, connaître les formations et les options qui s’offrent à soi en fonction de sa personnalité, ses habiletés et ses intérêts
– Prendre une décision lorsque nous sommes indécis
– S’insérer ou se réinsérer professionnellement : difficulté à se trouver un emploi ou encore à effectuer un retour au travail après une blessure, un arrêt de travail ou encore un congé parental
– Se maintenir en emploi et s’adapter : difficulté à s’adapter à son nouvel emploi, ne pas se sentir engagé et être déprimé
– Effectuer un nouveau choix de carrière : Réviser ses priorités professionnelles, redéfinir son projet professionnel ou en fonction de ses capacités physiques
– Se développer afin de maximiser ou d’obtenir de nouvelles responsabilités, s’améliorer, progresser se perfectionner pour envisager de nouveaux objectifs professionnels
– Planifier la retraite : définir de nouveaux projets, stimuler sa vie de retraité.
 
En bref, les conseillers d’orientation peuvent vous aider pour une multitude de sujets en lien avec la relation individu-travail-formation parce qu’ils sont les experts de ce domaine.

10 astuces pour briller lors de votre prochaine entrevue d’embauche

Tout le monde ou presque aura un jour à passer une entrevue d’embauche afin de décrocher l’emploi convoité. Pour certains cela est synonyme de changement, pour d’autres d’anxiété.
 
Sachez que 74% des adultes sont nerveux en entendant le mot entrevue d’embauche. Vous n’êtes donc pas seul !
Bien se préparer est le mot d’ordre et la clé du succès pour gagner en assurance.
 
1- Faites vos recherches !

Nombre de candidats se présentent sans connaître l’entreprise qu’ils visitent. Cela démontre que vous avez postulé à plusieurs endroits, que vous avez désespérément besoin d’un emploi peu importe l’entreprise et peu d’intérêt.

 
2- Évitez les raisons de départ nébuleuses
Il est primordial de connaître les raisons qui vous poussent à chercher un nouvel emploi et d’être honnête autant envers l’employeur qu’envers vous-même. Lorsque les raisons du changement sont connues, les questions concernant le choix de l’entreprise ou encore du poste se répondront d’elles-mêmes.
 
3- Connaissez votre valeur !
Se concentrer sur ce que vous pouvez apporter à l’entreprise. Donner des exemples de situations où vous avez montré vos compétences. Pour ce faire, identifier au préalable quelques exemples de compétences utilisées dans des situations particulières (cela peut aussi être au niveau personnel).
 
4- Soyez à l’heure !
Vous perdez toute votre crédibilité si vous arrivez en retard surtout si un de vos exemples concerne la ponctualité. Prenez le temps d’aller explorer les lieux à l’avance. Vérifiez l’adresse sur Internet et valider plusieurs chemins si vous êtes pris au dépourvu. Si pour une raison ou une autre vous savez que vous serez en retard, faites le savoir.
 
5- Préparez-vous !
Une entrevue c’est comme une « date » ! Préparez-vous ! Lavez-vous ! Habillez-vous propre ! Mettez du parfum au besoin (pas trop!!) et essayez une bonne impression. La première impression est la marque que vous laissez dans le monde, elle est importante.
 
6- Utilisez la méthode STAR !
Le but est simple en entrevue le recruteur essaie d’en apprendre sur votre passé professionnel pour lui permettre de transposer ce que vous seriez comme employé dans l’organisation.
 
Décrivez la Situation
Expliquez le Travail effectué
Nommez les Actions prises
Présentez les Résultats obtenus
 
7- Réfléchissez avant de répondre !
C’est logique, mais trop peu utilisé. Les candidats sont gênés et ils ont peur de prendre trop de temps pour répondre. Par contre, réfléchir à la question permet de mettre ses idées en ordre et de rester cohérent dans ses réponses. Pour le recruteur, cela démontre que vous êtes capable d’analyser et de réfléchir.
 
8- N’hésitez pas à faire répéter !
Si vous n’avez pas bien compris, le pire est de répondre n’importe quoi et de manière bâclée que de demander de répéter. Vous pouvez demander de reformuler au besoin.
 
9- Soigner votre langage !
Trop souvent les candidats ne portent pas attention à leur langage. Il se glisse alors des « Hot », « WTF », « c’est comme », « chill », et autres ceux-ci pourraient nuire à votre embauche. Essayez plutôt de communiquer de façon professionnel en utilisant des mots ou des expressions moins familières.
 
10- Posez des questions !
Cela démontre que vous avez de l’intérêt envers l’entreprise, et ce même si vous connaissez la réponse. Il est toujours bon d’avoir déjà 2-3 questions de prêtes et si le recruteur a déjà répondu mentionner que c’était justement une question que vous vous posiez.
 
Il faut comprendre qu’une entrevue permet à l’employeur de déterminer si vous êtes un bon match pour l’entreprise, mais elle est aussi importante pour vous à savoir si vous vous sentirez bien à cet endroit.
 
Poser des questions sur l’ambiance, les heures de travail, les activités sociales, les méthodes de supervisions, la présence de la direction, l’avancement des projets et l’implication des employés.
 
Au final, vous devez avoir envie de travailler pour eux parce qu’au-delà du salaire, il y a le bien-être.
 
Bonne rencontre !
 
 
 
 
 

Quelle est la meilleure saison pour changer d’emploi?

Il y a un temps pour tout et c’est aussi le cas pour trouver un emploi. Certaines périodes de l’année sont en effet plus favorables pour décrocher un nouveau poste. Alors quel serait le meilleur moment dans l’année pour changer ?
 
Il faut savoir qu’il n’existe pas de recette miracle pour s’assurer d’un changement d’emploi rapide et facile. Il est difficile de déterminer le temps qui sera nécessaire pour trouver un emploi en considérant le contexte. Les postes en demande, le marché du travail (pénurie ou plein emploi) ou encore la situation économique sont autant de facteurs qui influencent la recherche d’emploi. Il existe tout de même des périodes dites plus fructueuses pour un changement de fonction.
 
Avant de se lancer dans la recherche d’emploi, il est important de se positionner sur les raisons qui nous poussent à vouloir changer. Partir n’est pas toujours la solution, la première étape devrait toujours être de valider quelles sont les insatisfactions vécues au travail et si elles sont insurmontables. Le plus important, si les frustrations concernent le fait de ne pas obtenir une promotion ou de désirer un meilleur salaire le mieux est d’ouvrir la discussion avec son employeur. En communiquant clairement ses attentes avec son employeur, il sera possible de découvrir rapidement si l’on a encore une place au sein de l’organisation.
 
Changer d’emploi est une transition qui demande beaucoup d’énergie, ainsi qu’une bonne dose d’adaptation. Une fois ce pas franchi, existe-t-il un moment de l’année plus opportun pour un changement ?
 
En effet, on pourrait dire qu’il existe deux périodes clés au cours de l’année qui sont plus favorables pour un nouvel emploi. Le printemps et l’automne seraient les saisons les plus propices pour envisager un changement de poste, voici pourquoi.
 
Les mois de février jusqu’à la fin mai correspondraient au premier rang des meilleurs temps de l’année pour changer d’employeur, associé au printemps, la saison de la croissance. Souvent on s’est questionné, on a pris des résolutions d’être heureux et on se rend compte que les tâches, l’ambiance ou le travail en général ne représentent plus nos objectifs de vie. Alors on commence à se mettre en marche, refaire son curriculum vitae, prendre le temps de réfléchir sur ce qu’on aimerait retrouver dans un nouvel emploi et a regardé le marché. Pour les entreprises, la période des budgets est terminée et une des étapes importantes de celui-ci a été d’évaluer les besoins en recrutement pour la prochaine année. Le début de l’année concorde avec l’apparition et la création de nouveaux postes tandis que le reste du temps ce sont les remplacements donc offerts plus sporadiquement tout au long de celle-ci.
 
Autres périodes plus profitables pour la prospection, l’automne, la saison du changement. À partir de la mi-septembre à la fin octobre, on considère que ces mois représentent le deuxième meilleur temps de l’année pour changer d’entreprise. L’automne est le moment idéal pour entreprendre des recherches, les gestionnaires se sont remis des ralentissements saisonniers et des vacances et ils sont maintenant prêts à accélérer le rythme jusqu’à la fin de l’année. Il s’agit donc du dernier droit avant la fin d’année pour pourvoir les postes restants avant les mois plus mollo de décembre et janvier, le marché étant globalement moins actif. Cette saison est jugée avantageuse parce que les questionnements se sont fait sentir durant les vacances d’été, les réflexions ont mijoté et de grandes décisions se sont prises.
 
Au contraire, la saison des fêtes, la fin d’année, les périodes de congés et l’été sont plutôt calmes en termes de recrutement. Les entreprises diminuent leurs dépenses et définissent leur budget pour l’année suivante et souvent les recrutements sont mis en arrêt. Les gens pensent aux vacances de Noël, à la préparation et aux réceptions et pensent beaucoup moins à quitter leur emploi. Le recrutement est en baisse, mais les réflexions battent souvent leur plein. Évidemment, il est possible de profiter de cette accalmie, surtout en été, pour rencontrer des gestionnaires souvent plus ouvert et disponible à rencontrer des candidats étant donné le relâchement des activités. Il est toutefois prouvé que le nombre d’embauches est moindre que durant le printemps et l’automne. Les candidats n’ont pas envie de mettre en péril leurs vacances planifiées.
 
Au final, peu importe, la saison ou les mois dans lesquels vous entamez vos démarches, l’important est de le faire quand vous vous sentez prêt. Lorsque vous avez déterminé ce que vous recherchez réellement chez un autre employeur ou dans un autre domaine. Ce sera à tous les coups, le meilleur moment pour vous !

Comment découvrir vos compétences clés?

Pourquoi déterminer ses compétences ?

Les compétences sont des atouts importants pour réussir dans un domaine professionnel ou personnel qu’il s’agisse de l’obtention d’un nouveau poste, dans la même entreprise ou dans une autre. Elles représentent les connaissances, les capacités et les expériences qui nous différencient des autres et nous permettent d’exceller dans ce que nous faisons.
 
La connaissance et la communication de ses compétences professionnelles sont des points majeurs et indispensables pour tous ceux qui souhaitent faire évoluer leur carrière et prétendre à d’autres opportunités. Dans un monde professionnel de plus en plus compétitif, il est essentiel de savoir les reconnaître. Cela vous permettra de comprendre vos forces et vos faiblesses, de vous concentrer sur vos talents et d’améliorer votre performance professionnelle ainsi que d’élaborer de meilleurs objectifs de carrière et de garantir votre épanouissement personnel.
 
Cependant, il peut parfois être difficile de déterminer quelles sont nos compétences clés, voici quelques conseils pour vous aider à identifier vos compétences en cinq étapes.
 

Qu’est-ce qu’une compétence ?

La compétence est définie par le Larousse comme une capacité reconnue dans telle ou telle matière en raison de connaissances possédées et d’aptitudes qui permettent d’en juger. C’est donc dire qu’une personne considérée compétente possède, de manière acquise ou innée, des capacités reconnues dans un domaine. Elle est souvent utilisée comme le synonyme d’aptitude qui est, elle définit comme une disposition naturelle ou acquise de quelqu’un à faire quelque chose.
 

Les moyens pour les reconnaître

 
1. Réfléchissez à vos réalisations passées
Une des meilleures façons de déterminer vos compétences clés est de réfléchir à vos réalisations passées. Quels sont les projets que vous avez menés à bien ? Quels sont les résultats que vous avez obtenus ? Quels sont les défis que vous avez relevés avec succès? Prenez le temps de faire une auto-évaluation de vos compétences. Évaluez vos points forts et vos points faibles. Posez-vous des questions comme : dans quelles activités je suis le plus à l’aise ? Quelles sont les tâches que je fais facilement et qui me plaisent ? Quels sont les domaines dans lesquels j’aimerais me perfectionner ? En répondant à ces questions, vous pourrez déterminer les compétences que vous avez mises en œuvre pour atteindre ces résultats. Cette auto-évaluation vous permettra de mieux comprendre vos compétences et de les classer en ordre d’importance.
 
2. Identifier à l’aide d’une liste complète vos compétences
Suite à votre réflexion, dressez la liste des compétences que vous possédez. Il est important de noter toutes les compétences, y compris celles que vous considérez comme moins importantes. Vous pouvez également inclure des compétences que vous avez acquises au fil des ans, que ce soit à travers des formations ou par l’expérience professionnelle. Après avoir fait cette liste, identifiez celles que vous considérez comme vos forces. Ces compétences sont celles que vous maîtrisez le mieux et qui vous ont permis de réussir dans votre carrière. Demandez-vous également dans quelles situations ces compétences ont été utiles pour vous. Une fois que vous avez identifié vos compétences les plus fortes, évaluez-les en fonction de leur importance pour votre travail actuel ou futur. Posez-vous les questions suivantes : ces compétences sont-elles requises pour mon travail ? Sont-elles importantes pour atteindre mes objectifs professionnels ? Cela vous aidera à comprendre quelles compétences sont les plus importantes pour vous.
 
3. Demandez des commentaires à vos collègues et amis
Parfois, les compétences que nous pensons posséder ne sont pas celles que les autres perçoivent. Prenez le temps de demander à vos collègues et amis de vous donner leur avis sur vos compétences. Posez-leur des questions sur ce qu’ils pensent de vos forces et vos limites cela vous donnera un point de vue extérieur et pourrait vous surprendre. Avoir l’humilité d’apprendre ses points forts, ses talents, ses intérêts, ses valeurs, ses limites grâce aux autres peut être confrontant, certes, mais tellement bénéfique. On a le droit d’être en accord ou en désaccord, il faut simplement se questionner s’ils ont conclu à ces compétences plutôt qu’à d’autres que nous trouvions plus importantes, il est peut-être temps de revoir certaines de nos habitudes.
 
4. Utilisez des tests de personnalité et d’aptitude
Il existe de nombreux tests de personnalité et d’aptitude qui peuvent vous aider à déterminer vos compétences clés. Ces tests peuvent évaluer votre intelligence émotionnelle, vos capacités de leadership, votre créativité, vos compétences en communication, etc. Les résultats de ces tests vous donneront une idée des compétences que vous possédez déjà et de celles que vous devriez développer. Il faut, par contre, se méfier de certains tests effectués sur Internet qui ne permettent pas de vérifier la validité de l’échantillonnage utilisée et qui peuvent ne pas répondre adéquatement à votre besoin.
 
Vous pourriez aussi effectuer un bilan des compétences qui consiste en une démarche d’analyse de vos compétences personnelles et professionnelles ainsi que vos aptitudes et motivations dans le but de définir un projet professionnel, et le cas échéant, un projet de formation » (Mathilde Palfroy).
 
5. Évaluez vos objectifs de carrière
Il est important d’évaluer vos objectifs de carrière pour déterminer vos compétences clés. Quel est le domaine dans lequel vous travailler ? Quels sont les emplois que vous souhaitez occuper dans le futur ? Quelles sont les compétences requises pour ce type d’emploi ? Comparez maintenant vos compétences avec les exigences de votre travail actuel ou futur. Identifiez les compétences qui sont nécessaires pour votre travail et celles qui peuvent être améliorées. Si vous constatez des lacunes dans vos compétences, envisagez de suivre une formation ou de chercher des moyens de les développer. En répondant à ces questions, vous pourrez identifier les compétences que vous devez développer pour atteindre vos objectifs de carrière.
 
 
 
Enfin, évaluez régulièrement vos compétences pour vous assurer qu’elles sont toujours pertinentes pour votre travail et vos objectifs professionnels. Les compétences requises pour votre travail peuvent évoluer avec le temps, donc il est important de rester à jour et de vous adapter en conséquence.
 
En conclusion, déterminer vos compétences clés est essentiel pour réussir dans votre carrière. En suivant ces cinq étapes, vous pourrez réfléchir à vos réalisations passées, obtenir des commentaires de la part de vos collègues et amis, identifier vos compétences les plus fortes, évaluer leur importance pour votre travail et les comparer avec les exigences de votre poste. En évaluant régulièrement vos compétences, vous pourrez vous assurer que vous êtes toujours pertinent et prêt à relever de nouveaux défis professionnels.

L’équilibre entre passion et travail : faut-il obligatoirement transformer sa passion en profession?

Le choix d’une carrière est une décision cruciale qui peut influencer notre bonheur et notre épanouissement personnel. Pour de nombreux individus, il y a un dilemme constant entre suivre sa passion et faire face à la réalité. Cependant, l’équilibre entre ces deux éléments est essentiel pour construire une carrière épanouissante et durable. C’est pourquoi l’importance de trouver le juste milieu entre sa passion et la réalité est un sujet d’actualité. Trop souvent est prononcée la phrase suivante: « Trouve ta passion et tu ne travailleras pas une seule journée de ta vie ». Est-ce bien réaliste ? Est-ce que notre passion doit obligatoirement devenir un travail pour rendre l’expérience plus attrayante ?
 

Le mythe de la passion comme unique chemin

Il est tentant de croire que si nous transformons notre passion en métier, nous vivrons une vie remplie de bonheur et de satisfaction. Cependant, cela peut parfois s’avérer être un mythe dangereux. Nos passions sont souvent des échappatoires, des activités que nous apprécions pour leur caractère récréatif et détaché des contraintes du monde du travail. Les transformer en travail peut entraîner une pression accrue, des échéances strictes et un stress qui risque de ternir la passion initiale. Parfois, garder notre passion en dehors du domaine professionnel nous permet de la préserver en tant qu’activité libératrice, sans compromettre notre bien-être mental et émotionnel.
 

Passion: le carburant de la motivation

La passion est souvent décrite comme le moteur qui alimente la motivation et l’enthousiasme dans notre vie professionnelle. Lorsque nous exerçons une activité qui nous passionne, le travail devient source de plaisir et d’épanouissement. Il est essentiel d’identifier nos passions, nos intérêts et nos compétences pour trouver une carrière qui nous permettra de nous épanouir pleinement.
 
Lorsque nous sommes passionnés par notre travail, nous sommes plus enclins à investir notre temps et notre énergie pour nous améliorer constamment. La passion nous pousse à repousser nos limites et à relever de nouveaux défis. Elle nous donne la force de persévérer face aux obstacles et aux échecs, car nous croyons profondément en ce que nous faisons.
 

Réalité: prendre en compte les contraintes pratiques

Bien que la passion soit essentielle, il est important de prendre en compte la réalité lors du choix d’une carrière. Les contraintes pratiques, telles que les aspects financiers, la demande du marché du travail et les opportunités de croissance, doivent être évaluées attentivement. Ignorer ces facteurs peut entraîner des difficultés financières, une instabilité professionnelle et un sentiment de frustration à long terme.
 
En évaluant la réalité, il est également essentiel de comprendre nos propres forces et faiblesses. Il peut être bénéfique de rechercher des conseils objectifs en prenant en compte les retours d’expérience de personnes qui évoluent dans les domaines qui nous intéressent. La réalité peut nous aider à ajuster nos attentes et à choisir une voie professionnelle qui correspond à la fois à nos passions et à nos compétences.
 
Il est essentiel de réaliser que notre travail ne définit pas entièrement qui nous sommes. Il existe d’autres aspects de notre vie qui contribuent à notre bonheur et à notre bien-être. Le temps passé avec nos proches, la poursuite de nos intérêts personnels ainsi que le maintien d’une bonne santé physique et mentale sont tout aussi importants. Trouver un équilibre entre passion et travail peut nous permettre de profiter des avantages des deux, sans mettre le poids sur une seule facette de notre vie.
 

Trouver l’équilibre:

Voici quelques conseils pour y parvenir :
 
1. Faites une introspection : Identifiez vos passions, vos intérêts et vos compétences. Explorez les différentes opportunités professionnelles qui pourraient vous permettre de les combiner.
2. Faites des recherches : Informez-vous sur les perspectives de carrière dans les domaines qui vous intéressent. Analysez les tendances du marché du travail, les perspectives de croissance et les compétences requises.
3. Établissez des objectifs réalistes : Fixez-vous des objectifs à court et à long terme qui tiennent compte à la fois de vos passions et de la réalité. Cela vous aidera à avoir une vision claire de votre parcours professionnel.
4. Restez flexible : Soyez ouvert aux opportunités qui peuvent se présenter à vous. Parfois, le chemin vers votre passion peut prendre des détours inattendus. Soyez prêt à ajuster vos plans en fonction des circonstances.
 
Alors, est-ce que notre passion doit obligatoirement devenir notre travail ? La réponse n’est pas aussi simple qu’un oui ou un non. Si vous avez la possibilité de transformer votre passion en métier et que cela vous apporte satisfaction et épanouissement, alors foncer. Il est tout aussi valable de conserver votre passion comme un élément enrichissant de votre vie hors travail. Ne sous-estimez pas la valeur de l’équilibre et de la diversité dans votre parcours professionnel. La passion nous motive et nous pousse à nous dépasser, tandis que la réalité nous aide à prendre des décisions éclairées et à construire une base solide pour notre avenir professionnel.
 
Trouvez ce qui vous rend heureux, que ce soit dans votre passion, votre travail ou dans un équilibre harmonieux entre les deux. En trouvant le juste milieu entre ces deux éléments, vous pourrez aspirer à une carrière qui vous épanouit tout en vous offrant des perspectives réalistes de réussite et de bonheur professionnel.
 

Surmonter la perte d’un emploi

La perte d’un emploi peut, au même titre que la perte d’une maison, d’un animal de compagnie ou d’un être cher, être un événement bouleversant et déstabilisant pour plusieurs d’entre nous. Le fait de perdre son travail ramène à un sentiment d’impuissance souvent vécu lors du deuil.

1- Prendre du temps

Vous avez perdu votre zone de confort, vos collègues et vos repères. La perte d’un emploi, volontaire ou involontaire, est un processus de deuil qui s’amorce. Vous passerez donc par toutes les étapes de celui-ci (choc, déni, colère, tristesse et acceptation) et il est important de s’accorder du temps pour les vivre avant de se lancer trop rapidement dans la recherche d’un autre emploi.

2- Parler

Il est important de parler de votre situation. Bien que cela vous semble difficile et que cela puisse vous faire du mal, partager vos émotions est le meilleur remède au processus de rétablissement. Si vous vous sentez plus à l’aise de discuter de votre cas avec des spécialistes, il existe différents services pour vous aider. Les conseillers d’orientation et les psychologues sont outillés pour vous aider dans votre démarche.

3- Soyez indulgent avec vous-même

Éprouver des sentiments négatifs est compréhensible. Si vous avez eu la chance d’obtenir une rétroaction de votre travail avant votre départ, plutôt que d’être trop dur avec vous-même, servez-vous en. Réfléchissez au moyen d’améliorer votre situation, de vous développer et d’acquérir de nouvelles compétences. Axé sur vos points forts, vous n’avez pas fait que de mauvaises choses au contraire. Trouver les compétences à transférer dans un autre emploi du même genre ou dans des entreprises connexes pour des postes différents.

Ce qu’il faut savoir c’est qu’il est primordial de prendre du temps, de retrouver la confiance en soi et de surmonter cette épreuve. C’est la fin de cette aventure, dans cette entreprise, mais ce n’est pas la fin de votre vie professionnelle. Prenez ce temps pour vous questionnez sur ce que vous voulez vraiment dans votre prochain emploi, ce qui vous rend heureux.

Bonne chance dans vos nouvelles aventures professionnelles !